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Témoignages

Dans la série "ça n'arrive qu'aux autres", une vidéo poignante sur une vie dévastée par l'exposition au bruit :
- 1ère partie.
- 2ème partie.

Sur les acouphènes,
- Une première vidéo intéressante.
- Une autre vidéo, très pédagogique

Bien faite et amusante, cette vidéo explique les notions physiques de base sur le bruit :
- 1ère partie : notions de base.
- 2ème partie : être sourd.
- 3ème partie : danger.

 

Signez la pétition Nationale pour la généralisation des sonomètres agréés au domicile

Remplissez le questionnaire sur la vie nocturne à Nîmes.
 
en cas de bruit :
- Appeler le 04 66 02 56 00 (Police municipale) normalement chargée du bruit à Nîmes. Attention, celle-ci se déplace rarement et il y a peu d'effet. Le Maire semble avoir donné des instructions pour ne pas intervenir.

 

Le lendemain,
- Signaler par courrier le bruit (décrivez le bruit, précisez sa cause, sa durée, les lieux et heures où il s'est produit auprès du service d'hygiène en l'accompagnant de la fiche sur la page bruit de la mairie et surtout remplissez de la même façon le document CERFA modèle de témoignage, joignez le à tous vos courriers aux autorités, et faites-nous parvenir une copie de ce document à l'adresse :
Nîmes sans Bruit
18 Boulevard de l'Amiral Courbet
30000 NIMES
Ce dernier document vaut preuve juridique (mettez-bien la copie de votre carte d'identité). Il est fondamental pour notre action. En particulier il peut permettre d'attaquer le Maire au tribunal administratif si rien n'est fait sur une longue période.
 

Si le bruit est récurent ou que la Police Municipale ne répond pas, déposez une main courante à la Police Nationale. Ils peuvent protester un peu, mais sont obligés de la prendre. Insistez donc.

Signalez en même temps votre problème de bruit  par mail à M.Carl ACCETTONE (Directeur de Cabinet du Préfet du Gard). Il faut savoir que si le maire ne joue pas son rôle en matière de bruit, le préfet doit s'y substituer.

 

Si vous êtes confronté à un établissement qui diffuse en permanence de la musique amplifiée perceptible de l'extérieur, demandez au service de l'hygiène de la mairie de Nîmes si l'établissement est bien en règle et est bien isolé pour le bruit.

 

 

 
 

Contre le bruit

 

Une nuisance, mais aussi une menace pour la santé

source : Ministère de la Santé

Résumé :  Le bruit n'est pas seulement gênant pour le pollué dont il peut perturber fortement l'existence. Il est excessivement dangereux pour le pollueur qui peut être châtié par une peine maximale : la privation de l'audition. On peut devenir sourd rapidement lorsqu'on émet beaucoup de bruit. Beaucoup de jeunes, hélas, sont déjà devenus partiellement sourds. La diminution de l'audition est un phénomène irrécupérable.

Le bruit subi comme source de stress

Le bruit comme nuisance pour la santé de celui qui le subit est très bien décrit sur le site du Ministère de la Santé, dans la partie concernant les effets extra auditifs du bruit. Nous rapportons le contenu de cette partie dans son intégralité :

Les effets biologiques extra-auditifs

Les effets biologiques du bruit ne se réduisent pas uniquement à des effets auditifs : des effets non spécifiques peuvent également apparaître. Du fait de l’étroite interconnexion des voies nerveuses, les messages nerveux d’origine acoustique atteignent de façon secondaire d’autres centres nerveux et provoquent des réactions plus ou moins spécifiques et plus ou moins marquées au niveau de fonctions biologiques ou de systèmes physiologiques autres que ceux relatifs à l’audition. Ainsi, en réponse à une stimulation acoustique, l’organisme réagit comme il le ferait de façon non spécifique à toute agression, qu’elle soit physique ou psychique. Cette stimulation, si elle est répétée et intense, entraîne une multiplication des réponses de l’organisme qui, à la longue, peut induire un état de fatigue, voire un épuisement de celui-ci. Cette fatigue intense constitue le signe évident du « stress » subi par l’individu et, au-delà de cet épuisement, l’organisme peut ne plus être capable de répondre de façon adaptée aux stimulations et aux agressions extérieures et voir ainsi ses systèmes de défense devenir inefficaces.

Les perturbations du sommeil

Occupant environ un tiers de notre vie, le sommeil est nécessaire pour récupérer de l’épuisement momentané des capacités tant physiques que mentales. Le sommeil n’est pas un état unique mais une succession d’états, relativement ordonnée pour une classe d’âge déterminée. Divers paramètres tels que la latence d’endormissement, les éveils, les changements de stades, ainsi que les modifications des rythmes propres aux stades du sommeil permettent d’apprécier sa structure physiologique. L’excès de bruit peut interférer à chacune de ces étapes.

Perturbations du temps total du sommeil :
- durée plus longue d’endormissement : il a été montré que des bruits intermittents d’une intensité maximale de 45 dB(A) peuvent augmenter la latence d’endormissement de plusieurs minutes ;
- éveils nocturnes prolongés : le seuil de bruit provoquant des éveils dépend du stade dans lequel est plongé le dormeur, des caractéristiques physiques du bruit et de la signification de ce dernier (par exemple, à niveau sonore égal, un bruit d’alarme a plus de chance de réveiller qu’un bruit neutre) ; des éveils nocturnes sont provoqués par des bruits atteignant 55 dB(A) ;
- éveil prématuré non suivi d’un ré-endormissement : aux heures matinales, les bruits ambiants peuvent éveiller plus facilement un dormeur et l’empêcher de retrouver le sommeil.

Modification des stades du sommeil : sans qu’un éveil soit provoqué et donc imperceptible pour le dormeur, la perturbation d’une séquence normale de sommeil est observée pour un niveau sonore de l’ordre de 50 dB(A). Les changements de stades, souvent accompagnés de mouvements corporels, se font au détriment des stades de sommeil les plus profonds et au bénéfice des stades de sommeil les plus légers.

A plus long terme : si la durée totale de sommeil peut être modifiée dans certaines limites sans entraîner de modifications importantes des capacités individuelles et du comportement, les répercussions à long terme d’une réduction quotidienne de la durée du sommeil sont plus critiques. Une telle privation de sommeil entraîne une fatigue chronique excessive et de la somnolence, une réduction de la motivation de travail, une baisse des performances, une anxiété chronique. Les perturbations chroniques du sommeil sont sources de baisses de vigilance diurnes qui peuvent avoir une incidence sur les risques d’accidents.

L’habituation de l’organisme aux bruits en période de sommeil est incomplète : si cette habituation existe sur le plan de la perception, les effets, notamment cardio-vasculaires, mesurés au cours du sommeil montrent que les fonctions physiologiques du dormeur restent affectées par la répétition des perturbations sonores.

Les autres effets biologiques extra-auditifs du bruit

Ces effets peuvent soit être consécutifs aux perturbations du sommeil par le bruit soit résulter directement d’une exposition au bruit. Le bruit a des effets :
- sur la sphère végétative, notamment sur le système cardio-vasculaire. Il s’agit d’effets instantanés tels que l’accélération de la fréquence cardiaque et, chez les populations soumises de manière chronique à des niveaux sonores élevés, des désordres cardio-vasculaires de type hypertension artérielle et troubles cardiaques ischémiques ;
- sur le système endocrinien : l’exposition au bruit entraîne une modification de la sécrétion des hormones liées au stress que sont l’adrénaline et la noradrénaline, notamment lors de l’exposition au bruit au cours du sommeil ; l’élévation des taux nocturnes de ces hormones peut avoir des conséquences sur le système cardio-vasculaire. Plusieurs études rapportent également une élévation du taux nocturne de cortisol, hormone traduisant le degré d’agression de l’organisme et jouant un rôle essentiel dans les défenses immunitaires de ce dernier ;
- sur le système immunitaire, secondaires aux effets sur le système endocrinien ; tout organisme subissant une agression répétée peut avoir des capacités de défense qui se réduisent fortement ;
- sur la santé mentale : le bruit est considéré comme la nuisance principale chez les personnes présentant un état anxio-dépressif ; la présence de ce facteur joue un rôle déterminant dans l’évolution et le risque d’aggravation de cette maladie.

Les effets subjectifs et comportementaux du bruit

La façon dont le bruit est perçu a un caractère éminemment subjectif. Compte tenu de la définition de la santé donnée par l’OMS en 1946 (« un état de complet bien-être physique, mental et social et pas seulement l’absence de maladies »), les effets subjectifs du bruit sont à considérer comme des événements de santé à part entière. La gêne « sensation de désagrément, de déplaisir provoquée par un facteur de l’environnement (exemple : le bruit) dont l’individu ou le groupe connaît ou imagine le pouvoir d’affecter sa santé » (OMS, 1980), est le principal effet subjectif évoqué.

Le lien entre gêne et intensité physique du bruit est variable ; le bruit, en tant que mesure physique, n’explique qu’une faible partie, au mieux 35%, de la variabilité des réponses individuelles au bruit. L’aspect « qualitatif » du bruit est donc également essentiel pour évaluer la gêne. Par ailleurs, la plupart des enquêtes sociales ou socio-acoustiques ont montré qu’il est difficile de fixer le niveau précis où commence l’inconfort. Un principe consiste d’ailleurs à considérer qu’il y a toujours un pourcentage de personnes gênées, quel que soit le niveau seuil de bruit. Pour tenter d’expliquer la gêne, il faut donc aller plus loin et en particulier prendre en compte des facteurs non acoustiques :
- de nombreux facteurs individuels, qui comprennent les antécédents de chacun, la confiance dans l’action des pouvoirs publics et des variables socio-économiques telles que la profession, le niveau d’éducation ou l’âge ;
- des facteurs contextuels : un bruit choisi est moins gênant qu’un bruit subi, un bruit prévisible est moins gênant qu’un bruit imprévisible, etc. ;
- des facteurs culturels : par exemple, le climat, qui détermine généralement le temps qu’un individu passe à l’intérieur de son domicile, semble être un facteur important dans la tolérance aux bruits.

En dehors de la gêne, d'autres effets du bruit sont habituellement décrits : les effets sur les attitudes et le comportement social (agressivité et troubles du comportement, diminution de la sensibilité et de l’intérêt à l’égard d’autrui), les effets sur les performances (par exemple, dégradation des apprentissages scolaires), l’interférence avec la communication.

La surdité : peine maximale du pollueur

Les effets du bruit sur l’oreille - source : Ministère de la santé

Physiologie de l’oreille

Physiologie de l'oreille

Oreille externe

Oreille
moyenne

Oreille
interne

 

L’oreille est l’organe périphérique de l’audition. On y distingue trois parties bien différenciées :

l’oreille externe qui, par le pavillon et le conduit auditif externe, concentre vers le tympan les vibrations des particules de l’air ;

l’oreille moyenne, qui a pour fonction, à l’aide de la chaîne des osselets (marteau, enclume, étrier), de transformer mécaniquement les vibrations aériennes en vibrations solidiennes ;

l’oreille interne dans laquelle se trouve la cochlée ; c’est ici que siègent les mécanismes de transformation des sons en phénomènes « électriques ». La cochlée (ou limaçon) est une cavité spiralée contenant des liquides qui vont transmettre les vibrations provenant du tympan. Au sein de la cochlée, se trouve l’organe de Corti. Il s’agit d’un élément important de l’ouïe, comprenant les cellules sensorielles de l’audition, appelées les cellules ciliées.
Ces dernières sont peu nombreuses, environ 15 000 par oreille (ce qui est très peu en comparaison avec les millions de cellules rétiniennes utilisées pour la vision).

Cils des cellules ciliéesOn peut comparer les cils des cellules ciliées à des algues dans l’eau qui vont et viennent sous l'effet d'une vague, leur mouvement provoquant la transformation l'onde de pression mécanique dans le liquide en signal électrique ; ce dernier est transmis au cerveau par le nerf auditif.

Les traumatismes sonores et leurs conséquences

La base de l’intelligibilité du langage est liée à l’état des cellules ciliées. Or, ce sont les premiers éléments à être endommagés par une exposition trop importante au bruit. Les cellules ciliées endommagées ne sont pas remplacées ; leur perte est irréversible et responsable de troubles de l’audition et de l’équilibre.

Lorsque les cellules ciliées externes sont endommagées, notre oreille perd sa sensibilité et ne peut plus discriminer les fréquences : l’intelligibilité du langage est altérée.

S’il s’agit d’un bruit impulsionnel, c’est-à-dire très fort et ponctuel, d’éventuelles lésions des cellules ciliées seront à l’origine d’un traumatisme sonore aigu. Les traumatismes sonores aigus semblent avoir majoritairement pour origine l’écoute de musique1.

Plus insidieux, le traumatisme sonore chronique affecte progressivement l’oreille interne sans que le sujet ait vraiment conscience de cette dégradation, jusqu’au stade du réel handicap social ; ce traumatisme chronique est habituellement associé à une exposition à un bruit continu. La sensation de sifflements aigus, de bourdonnements dans les oreilles en dehors de tout stimulus externe est le signe clinique subjectif fréquemment rapporté en cas de traumatisme sonore : ce sont les acouphènes. Ceux-ci, très invalidants sur le plan psychique et professionnel, ne sont pas spécifiques de l’exposition au bruit. Le signe clinique objectif confirmant un traumatisme sonore (aigu ou chronique) est habituellement une encoche sur l’audiogramme autour de la fréquence de 4 kHz.

Les facteurs de risque les plus importants sont, outre l’intensité sonore et la durée d’exposition, la fréquence du son (les sons aigus étant particulièrement dangereux).

Deux états dans la physiopathologie de l’oreille peuvent résulter d’un traumatisme sonore :

la fatigue auditive (phénomène physiologique) : elle correspond à un déficit temporaire d’audition qui se caractérise par une diminution de la sensibilité auditive pendant un temps limité après la fin de la stimulation acoustique ;

la perte auditive définitive (traumatisme acoustique) : elle se caractérise par son irréversibilité. Différents niveaux de pertes auditives peuvent être distingués :
- les surdités légères : pertes comprises entre 20 et 40 dB HL (décibels Hearing Level) ;
- les surdités moyennes : pertes comprises entre 40 et 60 dB HL ;
- les surdités sévères : pertes supérieures à 60 dB HL.

Des activités à risque

Chez les jeunes de moins de 25 ans, l’exposition au bruit semble être la cause majeure de déficits auditifs. Les expositions les plus délétères en termes de santé publique sont les concerts en salle ou en plein air, les discothèques, les baladeurs.

L’OMS recommande au public des discothèques et des concerts ne pas rester exposé à des niveaux sonores moyens supérieurs à 100 décibels pendant plus de quatre heures, plus de quatre fois par an.

L’audition des jeunes Français

Deux campagnes (1993-1994 et 1998-1999) d’évaluation de l’audition des jeunes Français ont permis de réunir et d’exploiter 6199 audiogrammes d’élèves en classe de seconde des lycées de la région Rhône-Alpes. Cette étude montre qu’environ 10 % des jeunes âgés de 17 ou 18 ans souffrent d’une perte auditive moyenne comprise entre 15 et 40 dB.

Prévention des effets auditifs du bruit

Source :
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/bruit/prevention_effets_auditifs.htm
(Ministère de la Santé)

Le seuil de la douleur auditive (120 décibels) est supérieur au seuil de danger (85 décibels) ; pour cette raison, il est absolument nécessaire d’adopter un comportement préventif dès que l’on se trouve exposé à plus de 85 décibels. A titre indicatif, tant que le niveau sonore permet de tenir une conversation, le niveau est inférieur à 85 décibels. S’il est nécessaire de crier pour se faire comprendre, l’exposition sonore peut présenter un danger pour l’audition.

Les principaux facteurs de risque pour l’audition sont, outre l’intensité sonore et la durée d’exposition, la fréquence du son (son aigu ou grave). C’est donc en agissant simultanément sur ces différents facteurs que l’on interviendra pour diminuer les risques.

Quelques exemples :
- à moins de 85 dB(A), il n’est pas nécessaire de surveiller la durée d’exposition ;
- à 94 dB(A), la durée d’exposition quotidienne tolérable sans protection est de 1 heure ;
- à 100 dB(A), la durée d’exposition quotidienne tolérable sans protection est de 15 minutes ;
- à 105 dB(A), la durée d’exposition quotidienne tolérable sans protection est de 5 minutes.

Par ailleurs, nous ne sommes pas égaux devant les risques auditifs. Certaines personnes possèdent une vulnérabilité auditive particulière. Celle-ci est liée :

- à l’état de santé générale : état cardio-vasculaire, diabète, hypertension, état neuropsychique ; l’âge est également un facteur de fragilité cochléaire ;
- à l’état local de l’appareil auditif : des malformations héréditaires, des antécédents de traumatisme crânien, la prise de certains médicaments (par exemple : l’aspirine, des diurétiques, des anti-tumoraux, certains antibiotiques : aminosides…), l’exposition professionnelle à certains produits (solvants aromatiques), des antécédents d’otites, etc., aggravent les effets délétères du bruit.

Les personnes ayant une vulnérabilité particulière ou celles qui sont malades, fatiguées ou sous l’influence d’alcool, de drogue, de médicaments doivent davantage protéger leur audition.

Limiter le niveau sonore d’exposition

lorsque cela est possible, baisser niveau d’émission reste le moyen le plus simple et le plus efficace ;
s’éloigner de la source sonore : en plein air, le niveau sonore décroît de 6 décibels lorsque la distance double ;
porter des protections (casques antibruit professionnels…). Le port de ces protections est nécessaire lorsque l’on est exposé à des bruits impulsionnels de forte intensité (armes à feu, pétards…).

Cas particuliers de l’exposition à de la musique :
Les risques auditifs sont peu liés au plaisir de l’écoute ou à la qualité du son : à niveau et à durée d’exposition équivalents, l’écoute d’une musique agréable et l’exposition sonore à un bruit déplaisant présentent quasiment les mêmes risques.

Concerts et discothèques
s’éloigner des enceintes ;
s’équiper de bouchons d’oreilles ;
s’octroyer des moments de calme (environ 30 minutes toutes les 2 heures dans un endroit calme) ;
ne pas utiliser le caisson de basse comme tabouret.

Baladeurs
réduire le volume ;
ne pas écouter plus d’une heure de suite à volume moyen.
Attention :
- aux baladeurs achetés avant septembre 1998 : la limitation de la puissance maximale de sortie des appareils à 100 décibels SPL n’est entrée en vigueur que le 1er septembre 1998 ;
- aux changements d’écouteurs : l’utilisation d’écouteurs remplaçant ceux vendus avec le baladeur peut induire un dépassement du seuil de 100 décibels SPL.

Dès l’apparition d’acouphènes (bourdonnements, sifflements dans les oreilles), de baisse d’audition ou de sensation de « coton » dans les oreilles, cessez immédiatement l’exposition sonore.
Si ces symptômes persistent quelques heures après l’exposition ou après une nuit de sommeil, consultez immédiatement un médecin ORL ou les Urgences. Dans certains cas, un traitement immédiat peut éviter des troubles irréversibles.

 

1 Source :
Bilan du réseau expérimental de déclaration des traumatismes sonores aigus
d’Ile-de-France 2004-2006
Pôle régional bruit d’Ile-de-France (groupe constitué des DDASS et DRASS d’Ile-de-France, de la Préfecture de Police, de la DGS et animé par Albert GODAL – DDASS des Yvelines).

 

 
 
 
 
   

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